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La protection des vivaces pour l’hiver…

septembre 29th, 2010 Posted in Non classé

par Michel Quenneville, d.t.a, producteur en serre

Quelles vivaces (et arbustes) doit-on protéger cet automne ?

Comme bon nombre d’horticulteurs le savent, les plantes sont classées par zone de rusticité. Plus le chiffre est bas, plus la plante est résistante. Par exemple, pour notre région, Ottawa ou Montréal, la zone est la 5A. La zone 5A est plus froide que 5B, et la région 5 est plus froide que la région 6 où, par exemple, la région de Toronto se situe.

Donc, si on achète une plante classifiée zone 3, celle-ci n’a pas besoin de protection spéciale et devrait bien passer l’hiver, par ex.: hosta, lupin, œnothère, prunier des sables, delphinium, hémérocalles, etc.

Par contre, une plante classifiée zone 4, nécessitera une légère protection hivernale, sinon une bonne couche de neige, si celle-ci se manifeste assez tôt en automne. Des exemples de plantes de zone 4: campanule (plusieurs variétés), astilbe, géranium vivace, lobélia vivace, seringa («mock orange»), weigela, certains rosiers canadiens, etc.

Une plante classée dans la zone 5 nécessite une protection hivernale, sinon elle ne passera pas l’hiver, surtout si la neige tarde à venir ou si celle-ci s’envole tôt et le froid persiste tard au printemps. Exemples de plantes de zone 5: anémone d’automne, hibiscus vivace, aster de Stoke, sauge russe, hydrangé bleu et rose, houx (Ilex), rosiers hybride de thé, etc.

Comment bien protéger les vivaces ?

Premièrement, on ne coupe pas les vivaces en automne. Ce qui gèle par dessus les racines offre une protection naturelle qu’il faut garder, surtout pour les plantes fragiles. Faites plutôt le ménage au printemps suivant.

Un bon paillis est constitué de paille (non pas de foin), de branches de sapin ou d’épinette croisées au-dessus de la plante déjà en dormance, de feuilles que l’on pourra mélanger avec des brindilles pour empêcher qu’elles ne se compactent trop, d’un géotextile préférablement recouvert d’un film plastique pour garder ce dernier sec, de sacs en plastique remplis de feuilles mortes (original, mais très efficace…).

Quand faut-il installer la protection hivernale ?

Lorsque la terre a commencé à geler, vers la fin novembre ou début décembre, rarement au milieu novembre.

Quand enlever la protection ?

Lorsque les températures très froides sont finies. Une date à retenir pour l’Est ontarien… le 10 avril.

Passez également un bon hiver.

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Un engrais qui aidera l’enracinement de vos arbres et autres plantes

avril 23rd, 2010 Posted in Non classé

par Michel Quenneville, d.t.a., producteur en serre

Le chiffre du milieu, des 3 chiffres que comprennent les formules d’engrais, représente le phosphore. Or, le phosphore développe le système radiculaire des plantes. Il devient donc très important lors de l’établissement d’un nouvel arbre.

Le 20-20-20 représente 20 % d’azote, 20 % de phosphore et 20 % de potassium. Cet engrais développe également chez la plante, les feuilles, les tiges, les racines, les fleurs et les fruits.

Le 10-52-10 ou le 10-45-10 contiennent 52 % et 45 % de phosphore respectivement. Ils favorisent donc l’enracinement.

Ce dernier, normalement vendu en poudre soluble dans l’eau s’emploie après la plantation. Comme il faut environ 5 gallons d’eau pour arroser bien un arbre que l’on plante, il faut 5 cuillerées à table d’engrais diluées dans ces 5 gallons d’eau. Ne jamais employer un engrais chimique dans le trou avant de planter, ceci brûlerait les racines.

Un arrosage au phosphore au début lors de la plantation et un autre quelques semaines après la plantation, aidera beaucoup à la reprise de votre arbre.

En passant, le phosphore s’emploie sur tout. Il fera merveille sur vos tomates, plantes ornementales et autres légumes.

Sous forme naturelle, le phosphore existe dans les os. L’engrais «poudre d’os» en contient 14 % et se dissout lentement dans le sol. Il ne peut donc pas brûler les racines. La poudre d’os s’applique directement dans le trou de plantation. On la mélange normalement avec la terre au fond du trou et on plante par-dessus. Les racines viennent en contact avec le produit qui reste actif pendant longtemps.

Dernier petit conseil : Ne pas appliquer d’engrais à vos arbres, arbustes et vivaces trop tard en saison. Cela pourrait inciter les plantes à pousser trop tard en automne et se faire prendre par l’hiver en état d’éveil et non au repos.

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L’hiver et les mulots…

février 8th, 2010 Posted in Non classé

par Mariette et Michel Quenneville, d.t.a., producteurs en serre

Le printemps arrive, la neige est partie et maintenant nous voyons les dommages que les mulots causent parfois à la base de nos arbres et arbustes.

Ces ravageurs grugent l’écorce à la base de nombreuses plantes. Celles qui sont les plus fragiles: pommiers et autres arbres fruitiers, tilleuls, érables et de nombreux autres arbres, weigelia, spirée et bien d’autres variétés d’arbustes.

En effet lorsque nombreux et affamés, les mulots s’attaquent à peu près à n’importe quel arbre ou arbuste. Même les conifères ne sont pas épargnés. Les arbustes ou arbres plus jeunes sont plus à risque, d’où la nécessité de protéger leurs troncs en automne.

Ce qu’il faut savoir sur ces dommages, c’est qu’ils empêchent la sève de monter donc condamnent la plante si cette dernière est grugée complètement autour de son tronc. La sève qui monte en dessous de l’écorce dans la partie verte, le cambium, la seule partie vivante des troncs et des branches, ne peut plus monter vers les feuilles, donc la plante est vouée à mourir. Une plante grugée à sa base pourra peut-être produire des feuilles sur ses réserves, mais éventuellement elle mourra.

Et que faire si votre pommier est mangé à la base?

La seule façon (scientifique) de remédier au problème est de faire une greffe à la base de l’arbre. La greffe en pont, c’est-à-dire de l’écorce intacte en bas du dégât jusqu’à l’écorce en haut du dégât. La partie verte en dessous de l’écorce du greffon doit toucher à la partie verte sur le tronc. Quelques greffes en pont pourraient être faites autour de l’arbre pour permettre à la plus grande quantité possible de sève de monter.

Il existe quelques plantes que les mulots n’attaquent jamais. Entre autres, le caragan pleureur ou arborescent, n’est jamais mangé par les mulots.

Un dernier petit conseil: gardez les alentours de votre propriété propre. Le gazon pas trop long, les débris de toutes sortes enlevés laisseront les mulots sans abris et les forceront à aller chercher refuge ailleurs.

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Les plantes qui attirent les oiseaux en hiver

janvier 25th, 2010 Posted in Non classé

par Michel Quenneville, d.t.a., producteur en serre

Quoi de plus plaisant que de voir et entendre des oiseaux se nourrir en hiver! Nous les traitons bien avec des graines de tournesol noires ou striées pour les petits oiseaux et les plus gros, du beurre d’arachide, du gras animal, des graines de chardon, du millet, du maïs concassé, etc.

Mais saviez-vous qu’il existe des plantes qui gardent leurs fruits tard en automne ou en hiver et les oiseaux s’en régalent!

Une de ces plantes les plus connue est un petit arbre, le sorbier. Il produit des grappes de fruits de couleur orange tard en été qui persistent tout l’hiver. Ces fruits colorés décorent très bien l’arbre et les oiseaux en mangeront.

Le sorbier pousse bien dans un endroit bien drainé. En milieu humide, par exemple au bas d’une côte, ce dernier ne serait pas à son aise et pourrait même en mourir.

Le pommetier, cet arbre qui vient couvert de fleurs le printemps, formera durant l’été des petits fruits qui persisteront jusqu’à tard en hiver, sinon jusqu’au printemps. Très décoratif avec ses fruits rouges, il attire aussi les oiseaux. Cette plante est très facile de culture et est recommandée jusqu’en zone 3.

Comme arbuste, la viorne trilobé ‘Pimbina’ (Viburnum trilobum), un grand arbuste très rustique (zone 2), vient en fruits rouge foncé en automne. Ces fruits persistent tard à l’automne jusqu’en hiver. Les oiseaux en mangeront bien volontiers.

Les sureaux (Sambucus) sont des arbustes assez grands et de nombreuses variétés produisent des grappes de fruits. Le sureau blanc, par exemple, développe des fleurs blanc crème en corymbes plats le printemps pour laisser place aux fruits noirs à maturité. Ces fruits persisteront très longtemps et sont fort appréciés des oiseaux.

Les amélanchiers produisent fleurissent tôt au printemps, souvent avant la sortie des feuilles, et donnent en fruits comestibles et forts appréciés des oiseaux. L’amélanchier du Canada (Amelanchier canadensis) est plutôt à vocation ornementale avec ses fleurs blanches au printemps et son feuillage léger. L’amélanchier alnifolia (amélanchier de Saskatoon ou le fameux Saskatoon berry) est un arbuste très rustique qui produit beaucoup de fruits utilisés frais ou en confiture. Il conserve ses fruits longtemps et attirera aussi les oiseaux.

L’érable à Giguère ou le “Manitoba maple”, quant à lui, nourrit les oiseaux avec ses semences qui restent attachées très longtemps sur l’arbre femelle. Les arbres mâles n’ont pas de semences, mais sont nécessaire pour la pollinisation des arbres femelles. Très longtemps considéré comme une vulgaire mauvaise herbe, l’érable à Giguère s’avère très ornemental, une bonne source d’ombre et il a l’avantage de pousser vite et de se ressemer facilement. Il ne faut pas le confondre avec le peuplier argenté, qui lui est réellement nuisible.

J’ai le bonheur d’avoir près de la maison un érable à Giguère qui devient couvert de semences durant l’été. Les oiseaux en raffolent! Il y a plusieurs années, les gros-becs l’ont trouvé et sont venus manger ses semences pendant plusieurs jours, jusqu’à la dernière.

Il existe de nombreuses plantes vivaces, annuelles, arbres et arbustes, qui attirent les oiseaux, y compris les colibris en été. Prenez le temps de vous renseigner sur ces plantes utiles, afin de vous aider à faire vos achats de végétaux de façon éclairée.

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Une fine herbe méconnue : le Stevia

janvier 25th, 2010 Posted in Non classé

Michel Quenneville, d.t.a., producteur en serre

Son origine : Paraguay, Amérique du Sud.

Plante annuelle dans nos régions, elle pousse très vite soit en contenant ou en pleine terre. Comme la majorité des fines herbes, elle aime le soleil.

Avec beaucoup de lumière, elle pourrait se garder à l’intérieur en hiver et demandera avec le temps un contenant plus grand. Cette plante ne semble pas être attaquée par les insectes ou les araignées.

Gouttez à une feuille et vous serez surpris. Elle est beaucoup plus sucrée que le sucre, jusqu’à 30 fois plus sucrée, mais sans en être. Une fois les feuilles séchées et mis en poudre, vous l’utilisez comme si c’était du sucre. On dit qu’il suffit de 1½ à 2 c. à thé de poudre verte faite de feuilles pour remplacer 1 tasse de sucre de canne.

En plus, les feuilles contiennent certains minéraux bons pour notre organisme, tels le fer, le potassium, le zinc, le calcium, le magnésium, et les vitamines A et C.

Le Stevia est utilisé au Japon comme produit sucré sans calories, mais n’est pas encore approuvée comme tel aux É.U par la Food & Drug Administration (FDA). Cependant, il est approuvé par le FDA comme supplément diététique.

Le Stevia est utilisé dans certains pays comme produit thérapeutique. Au Brésil, il est utilisé pour diminuer le niveau de sucre chez les diabétiques. En Chine, il est utilisé pour faciliter la digestion, perdre du poids et même stimuler l’appétit. La poudre de Stevia est reconnue être efficace pour des blessures externes et le thé de Stevia réduit les plaies dans la bouche et améliore l’hygiène buccale. En somme, une plante que l’on aurait intérêt à faire connaître et à utiliser. La poudre de Stevia se vend également dans des magasins d’aliments naturels.

Certains renseignements de ce texte ont été puisés de : SBE Seed Co. Gautier, MS USA.

Un livre sur le Stevia : The Stevia Cookbook par Ray Sakelion, M.D. et Donna Gates.

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Le papyrus, vous connaissez?

janvier 25th, 2010 Posted in Non classé

par Michel Quenneville, d.t.a., producteur en serre

Son nom latin : Cyperus alternifolius.

Son origine : Égypte, avec des variétés américaines.

Une plante intéressante qui vaut la peine d’être utilisée en aménagement paysager.

Le papyrus ressemble un peu à un bambou avec ses longues tiges et à un palmier avec ses feuilles délicates découpées en palme.

C’est une plante aquatique émergente ou marginale que l’on peut planter dans un bassin d’eau. On peut aussi tout simplement y mettre le pot dans l’eau. En plein soleil elle poussera très forte et plus courte. Bien entendu, le papyrus n’est pas vivace et doit être rentré à l’intérieur en hiver si nous voulons le conserver.

Comme plante d’intérieur, le papyrus a très belle apparence et remplace avantageusement les plantes tropicales connues. On arrose simplement la terre avant qu’elle ne devienne trop sèche et on fertilise légèrement.

Le papyrus poussera plus fort s’il est placé dans un endroit qui reçoit beaucoup de lumière. Avec moins de lumière, les longues tiges seront plus faibles et devront être attachées.

La variété égyptienne devient très longue : jusqu’à deux mètres. Une variété américaine est beaucoup plus courte avec un feuillage un peu moins vert.

Le papyrus se propage en mettant les feuilles à l’envers dans l’eau et en ne laissant qu’un bout de la tige. Le restant de la tige peut être coupée au ras du sol. Même si beaucoup de tiges sont éliminées parce qu’elles sont pliées en deux, ça ne paraîtra pas et de toute façon le plant de papyrus envoie sans cesse des repousses de la base.

C’est une plante qui était utilisée pour faire du papier dans l’Égypte ancienne et qui maintenant s’utilise avantageusement comme plante d’ornement.

Vous auriez intérêt à l’essayer.

Dans une prochaine chronique nous parlerons du Staevia, cette plante qui remplace le sucre. Elle est beaucoup plus sucrée que le sucre lui-même, sans en être et sans en avoir les propriétés néfastes.

Une autre plante à découvrir…

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Arroser ou ne pas arroser ?

janvier 25th, 2010 Posted in Non classé

Michel Quenneville, d.t.a., producteur en serre

Par temps chaud et très sec, comme on l’a connu dernièrement, on est porté à arroser les plantes ornementales et les légumes dans la plate-bande ou au jardin.

Partons d’un principe simple : Il n’est pas nécessaire d’arroser les plantes en pleine terre.

Cependant, les concombres et les tomates demandent de l’eau quand il ne pleut presque jamais comme cet été. Les paniers suspendus et les boîtes à fleurs nécessitent un arrosage quotidien et abondant parce qu’ils ne sont pas en pleine terre.

Bien entendu, il faut arroser régulièrement au début pour faciliter l’enracinement. Or, une fois bien établies, les plantes produiront des racines plus profondément dans la terre pour aller puiser l’humidité dont elles ont besoin.

Le problème vient de là !

Lorsque nous arrosons légèrement tous les jours, nous forçons les racines à venir chercher l’humidité à la surface parce que l’arrosage a été superficiel. Au lieu, si l’arrosage est fait en profondeur – il faut parfois laisser le gicleur pendant de nombreuses heures à la même place pour mouiller profondément – les racines iront plus creux et les plantes n’auront pas tendance à toujours flétrir. Un tel arrosage pourra être fait une fois la semaine, par exemple, par temps très chaud et sec.

Normalement, une bonne pluie par semaine ou par deux semaines suffira et l’arrosage devient inutile. Nous pouvons donc dire que plus nous arrosons le

s plantes de façon superficielle, plus ces plantes auront tendance à manquer d’eau et à flétrir. Vérifiez, après avoir arroser, combien profondément l’eau s’est rendue. Vous vous apercevrez probablement que vous n’avez mouillé qu’un ou deux centimètres du sol, forçant les racines à venir en surface et la plante à manquer d’eau.

Il en va de même pour un arbre que l’on transplante. Au début, on devra l’arroser abondamment : avec 5 gallons d’eau par semaine. Plus tard, espacez les arrosages pour qu’une fois le plant bien établi, on n’est plus obligé d’arroser.

Il est vrai que depuis quelques années, nos étés sont très secs et chauds. Si vous en ressentez le besoin, arrosez vos plantes à toutes les semaines ou deux, et arrosez profondément.

Dans la prochaine chronique, nous parlerons de l’hibiscus. Saviez-vous qu’il existe des hibiscus vivaces ?

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Un engrais de finition vous connaissez ?

novembre 18th, 2008 Posted in Non classé

Lorsque l’on veut finir ou rendre plus fleuri un panier suspendu ou une plante à fleurs, on lui donne une bonne dose de potassium. Le dernier des trois chiffres indiqués sur le contenant d’engrais.

Effectivement, les trois chiffres représentent l’azote (N), le phosphore (P) et le potassium (K).

Le premier, l’azote développera plus les feuilles, le deuxième, le phosphore les racines et les tiges et le troisième, le potassium favorisera les fleurs et les fruits.

Donc, l’engrais de finition, que nous utilisons en serre est le 12-0-44, permettant de ralentir la croissance de la plante de taille satisfaisante au profit des fleurs.

Maintenant, que faire après l’achat d’un panier fleuri ? Il est évident qu’il faudra lui donner de l’engrais chaque semaine puisque le peu de terre contenu dans le panier ne suffira pas à la maintenir en santé. Mais lequel ? Un engrais qui permettra une certaine croissance encore désirée mais qui favorisera en même temps les fleurs. Le 15-15-30 fera le travail.

J’ai vu sur un contenant d’engrais soluble 15-30-15 une belle fleur. En fait cet engrais développera plutôt les tiges et les racines mais aura quand même une certaine quantité d’azote pour les feuilles et de potassium pour les fleurs.

Nous pourrions aussi sans se casser la tête donner à nos plantes en pot du 20-20-20. Nous aurions alors une plante plus volumineuse et moins de fleurs.

Il est bien entendu compris que les engrais soluble contiennent normalement les éléments mineurs ou oligo-éléments. Ils contiennent en très petite quantité du Fer, du Bore, du Manganèse etc. éléments que la plante a de besoin pour son bon développement tout comme les animaux.

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Bienvenue aux Serres M. Quenneville

mai 1st, 2008 Posted in Non classé

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