Chronique de Michel et Mariette

Que dois-je faire pour contrôler les insectes dans mon potager?

Une lectrice du journal Agricom nous a récemment posé une question sur le contrôle des insectes dans le potager. La réponse n’est pas simple du moins pour celle ou celui qui ne veut pas utiliser de pesticides chimiques conventionnels.

Si vous voulez, commençons par l’approche la plus simple. Lorsqu’il y a des insectes, on applique des produits chimiques, en prenant soin de bien lire l’étiquette et en connaissant (du moins un peu) la peste à contrôler.

Le calendrier de la nature…

Michel Quenneville, d.t.a., producteur en serre

Le printemps est enfin arrivé. On a tous hâte de voir arriver les feuilles sur les arbres, les premiers rouges-gorges, les tulipes se pointent, etc.

Vous êtes vous déjà arrêté sur l’incroyable exactitude dans le temps avec laquelle, chaque année, la nature nous ramène plantes, feuilles, fleurs et oiseaux.

Et si nous tentions de mettre une date sur certains de ces événements dont nous sommes les spectateurs privilégiés.

Les rosiers – Ce qu’il faut savoir

Il existe, et nous le savons tous très bien, une multitude de variétés de rosiers, probablement des dizaines de milliers. Sans tous les connaître, il faut savoir que certains sont rustiques, donc ne nécessitent pas ou peu de protection hivernale, d’autres très peu rustiques exigent donc une bonne protection hivernale et certains entre le deux demandent une protection plus légère.

Une fine herbe méconnue: le Stevia

Gouttez à une feuille et vous serez surpris. Elle est beaucoup plus sucrée que le sucre, jusqu’à 30 fois plus sucrée, mais sans en être. Une fois les feuilles séchées et mis en poudre, vous l’utilisez comme si c’était du sucre. On dit qu’il suffit de 1½ à 2 c. à thé de poudre verte faite de feuilles pour remplacer 1 tasse de sucre de canne.

Pour en finir avec la pourriture apicale de la tomate

Souvent, ce sont des maladies fongiques qui attaquent les feuilles et les fruits qui deviennent mous, aqueux et finissent par pourrir. Il existe également des maladies virales, moins visibles, mais qui réduisent le rendement.

Bien que tous les jardiniers connaissent le problème de la pourriture apicale, peu se doutent que ce dernier n’a rien à faire avec une maladie. C’est un problème physiologique: une carence en calcium, causée par un arrosage irrégulier, est la cause de ce problème très commun.

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